[Test] Dishonored s’infiltre sur Xbox 360

L’éditeur qui a su nous émerveiller avec Skyrim, remet le couvert avec Dishonored. Pendant toute la phase de développement du jeu, ce titre qui pour une fois n’est pas une suite à un quelconque titre vidéoludique n’avait pas fait d’étincelles.

Pourtant, Dishonored a réussi à rafler pas mal de prix lors de l’E3 2012 et attirer les projecteurs sur ce jeu très intéressant.

Comme vous le verrez sur les images présentes dans ce test de Dishonored, le jeu est un FPS furtif.

Vous incarnez le garde du corps de l’impératrice qui est assassinée sous vos yeux sans vous ne puissiez rien faire. Vous êtes retrouvé inconscient à côté du corps de cette dernière morte. Vous faites le principal suspect de cette affaire et vous êtes emmené en prison. C’est à l’air de « fidèles » de l’impératrice qui on compris qu’il s’agissait d’un coup monté que vous vous échappez de prison, bien décider à faire éclater la vérité au grand jour.

Pour arriver à trouver le coupable de ce complot, vous pourrez utiliser de nombreux pouvoirs magiques mis à votre disposition. Chaque niveau vous demandera d’assassiner une personne, pour atteindre votre cible, il faudra faire preuve de ruse et d’adresse. Le jeu a été pensé pour offrir de nombreuses possibilités aux joueurs pour réussir l’objectif final.

Vous pouvez être discret et vous faufilez à travers les mailles de filet ou jouer le gros bourrin et foncer dans le tas. Les chasseurs de succès pourront se tirer les cheveux, car en consultant la liste de ces derniers, j’ai vu qu’il était demandé aux joueurs de terminer le jeu sans alerter un seul garde. Je souhaite beaucoup de courages à ces farmers de l’achievement pour arriver à le débloquer.

L’ambiance de Dishonored est très immersive, c’est d’ailleurs ce qui fait le charme de ce jeu. En plein coeur d’une Angleterre victorienne, vous serez plongé dans un monde en désolation et infesté par la peste. L’univers est très bien respecté et offrir aux joueurs un monde original, bien loin de ce que l’on peut voir dans les jeux de ce type.

Le côté FPS furtif qui change de l’habituel vu à la 3e personne pour ce genre de soft permet de placer le joueur dans des situations « réelles  » de visibilité réduite par le champ de vision de l’humain.

Si vous voulez vous amuser pendant une dizaine d’heure en attendant la sortie de gros titres à la fin du mois, vous pouvez jeter sur Dishonored sans trop de problèmes. Les rumeurs racontent qu’au vu du succès de ce titre, une suite serait en discussion. Wait and See.

Note : 5/5

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GTA 5 : La sortie officielle est pour bientôt…

Rockstar Games n’en finit plus de faire monter le suspense autour de l’annonce officielle de la date de sortie du jeu le plus attendu du moment: GTA 5. Certaines rumeurs annonçaient un lancement en octobre 2012, mais il n’y a pas d’éléments tangibles pour étayer cette thèse. D’après les estimations, plus de 14 millions d’exemplaires pourraient être vendus dans le monde dès la première semaine, soit environ le résultat atteint par GTA 4 en une année…

Les informations sont lâchées au compte-gouttes pour continuer à triturer les nerfs des joueurs qui commencent à s’impatienter. Je peux d’ores et déjà vous annoncer que le nouvel épisode de la série culte se déroulera à Los Santos, comme dans l’excellent GTA San Andreas. Los Santos est la copie conforme de Los Angeles avec ses avenues mythiques, sa plage, son quartier mexicain…

Et il semblerait que les similitudes entre les deux titres ne s’arrêtent pas là.

Les derniers visuels montrent notamment le grand retour du vélo :

La Cheeta et l’avion de chasse viennent compléter la liste des véhicules récemment dévoilés :

Cela donne quand même envie, non ? Du côté des loisirs prévus pendant les vacances, il y aura du tennis, du motocross et du parapente.

Pour l’instant, le héros du titre reste totalement inconnu, et il se pourrait même qu’il soit possible d’incarner à la fois plusieurs personnages. D’après ce que laisse entrevoir la photo de l’avion de chasse lorsqu’on modifie la luminosité de l’image, l’un d’entre eux serait un homme en costume d’une cinquantaine d’années.

En revanche, rien n’a encore filtré concernant le gameplay. Seule certitude, les grands classiques de la série devraient être présents.

Comme dans San Andreas, il devrait notamment y avoir la possibilité d’augmenter son capital en misant sur des courses de voiture ou des chevaux, voire même en réalisant une mission dans les casinos de la ville. Mais attention, il s’agit d’une arme à double tranchant. Pour l’avoir expérimenté, je peux vous assurer que si vous dilapidez tout votre argent, vous allez devoir prendre votre mal en patience pour tout rembourser. Il y a pire : si vous tentez de flouer les propriétaires de la salle de jeu en partant sans payer, vous devrez subir une attaque en règle par des mercenaires armés jusqu’aux dents. Et si vous en réchappez, vous serez quand même tenu d’honorer vos dettes. A méditer avant de claquer toutes vos économies à la roulette…. Je ne sais pas si GTA 5 reprendra ce type de fonctionnement mais je compte bien être vigilant là-dessus !

En attendant d’avoir plus de nouvelles sur GTA 5, il ne reste plus qu’à patienter en visitant le faux site de la secte Epsilon, un groupement assez tordu qui semble installé dans la région de San Andreas. Il y a aussi un compte Twitter dédié. Mais je vous préviens : la musique de fond est particulièrement crispante… Kifflom !

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Critique de Titanic en version 3D

Titanic 2012, c’est comme le Titanic de 1997, avec un soupçon de 3D en plus. Et c’est justement l’insertion de la 3D par James Cameron en personne qui a déclenché de grandes polémiques au moment de la sortie du film en avril 2012.

En fait, au départ, les cinéphiles étaient plutôt enthousiastes à l’idée de pouvoir emmener d’autres personnes partager un grand moment de cinéma. Mais certains ont été déçus par le traitement du relief, le rajout au montage n’ayant pas la même force qu’une conception dès le tournage.

Je fais partie de ceux qui considèrent que cela a apporté un petit soupçon de réalisme en plus à ce magnifique long-métrage. L’appréhension ressentie par tous les fans de la première heure (le Titanic réussira-t-il a traverser l’épreuve du temps?) s’est vite envolée face à la magie intacte de ce spectaculaire film-catastrophe.

Pour ceux qui n’ont pas encore vu le film (il y en a encore?), il faut savoir que oui, même quand on connaît déjà la fin de l’histoire, il reste conseillé de s’embarquer dans cette aventure de 3h14. D’abord pour le côté historique et la découverte de l’insubmersible qui partit pour son seul et unique voyage le 10 avril 1912. Et puis aussi pour assister une fois de plus à la rencontre improbable entre deux mondes qui se côtoient d’habitude sans jamais se regarder. Jack (Leonardo di Caprio), artiste pauvre et bohème, et Rose (Kate Winslet), la belle aristocrate, deviennent amants. Leur histoire d’amour, impossible et passionnelle, va connaître un destin tragique….

En 3D comme en 2D, les émotions ne vieillissent pas. Elles sont servies par une réalisation magistrale, et par des acteurs au jeu exceptionnel jusque dans les seconds rôles. Mais la 3D rajoute une ampleur supplémentaire au ressenti physique. Les spectateurs ont l’impression de se trouver à bord du bateau, et de n’avoir presque qu’à tendre la main pour effleurer la peau des passagers. Le drame qui se déroule sous leurs yeux est donc vécu comme une expérience encore plus forte.

En résumé : pour ceux qui ont aimé ou qui ne connaissent pas encore Titanic, la version 3D est à découvrir ! La bonne nouvelle, c’est qu’elle est disponible en DVD et Blu-Ray

Critique de Puddle sur PS Vita

Puddle est un petit jeu d’adresse très original développé par Neko Entertainment, un studio 100% frenchie.

D’ailleurs, à l’origine de la conception de Puddle, il y a aussi des français : ce sont des étudiants de l’Ecole Nationale du Jeu et des Médias Interactifs Numériques qui ont conçu ce projet dans le cadre de leurs études. Le résultat a été à la hauteur de leurs espérances puisque Puddle a été sélectionné pour la finale du Student Showcase lors de l’Independant Game Festival il y a deux ans.

Aujourd’hui, la belle histoire de Puddle continue… Après avoir été éditéé par Konami sur PC, PS3 et Xbox 360, une version en téléchargement pour Vita a vu le jour début août 2012 en France. Et c’est la production indispensable pour passer des moments de détente particulièrement ludiques.

En ce qui me concerne, Puddle est déjà devenu un de mes favoris ! Dans l’idée, il ressemble un peu à World of Goo pour les graphismes et à Lemmings pour le scénario basique : il faut parvenir à faire traverser des niveaux parsemés d’embûches (canalisations, plantes carnivores…) à une flaque de liquide. Un défi de taille car elle est totalement passive ! Heureusement, en agissant sur les différents éléments environnants ou en activant le moteur physique, il est possible de surmonter toutes ces différentes embûches.

Au-delà de l’esthétique très soignée, il faut surtout souligner la qualité du gameplay et la grande diversité des liquides proposés. Leur texture et leur fluidité sont évolutives, elles s’adaptent parfaitement au décor pour un effet d’un réalisme assez bluffant. Le niveau de danger change aussi d’un liquide à l’autre. Promener un peu d’eau s’avère relativement simple, mais les choses se corsent lorsqu’il faut manipuler de la nitroglycérine…

Et comme il est impossible de se reposer sur ses acquis (les situations changent en permanence), il faut souvent s’y reprendre à plusuieurs fois pour réussir à franchir un niveau. Rien n’est épargné au joueur : les récipients à pousser, le basculement des lois de la gravitation….

La bonne nouvelle, c’est que la version pour Vita intègre de nouveaux modes de contrôles (comme le gyroscope) et corrige les lenteurs dans le temps de chargements.

La durée de vie reste correcte puisqu’il y a au total 48 niveaux répartis dans 8 ambiances différentes, mais aussi de nombreux challenges annexes (le tableau bonus à débloquer ou la quête des médailles d’or). Mais surtout, c’est la furieuse envie de recommencer les parties qui donne à Puddle une vraie longévité !

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Critique Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde !

Sorti en DVD et Blu-Ray le 27 juillet dernier, le documentaire de Gael Leiblang sur Usain Bolt est une perle rare. Que l’on aime ou pas celui qui s’auto-proclame un « génie », il a le mérite de dessiner en filigrane tous les sacrifices, les moments de doutes et les difficultés qui sont aussi le quotidien d’un athlète de haut niveau.

En ouvrant son sujet sur le faux départ catastrophique des Championnats du Monde de 2011 en Corée du Sud, le réalisateur montre d’emblée qu’il cherche à dresser un portrait-vérité dépouillé de toute complaisance.  Gaël Leiblang montre tout : la douleur, la concentration, l’acharnement, et les entraînements intensifs qu’il faut sans cesse recommencer. Usain grimace, vomit, les larmes aux bords des yeux dans les moments les plus durs. Mais jamais il ne demande à éteindre cette caméra qui le traque en permanence.

J’ai lu un article du réalisateur dans le Huffington Post  qui met en lumière cet apparent détachement quant à l’opinion des autres :  « Sept mois de tournage et une liberté totale. Usain est cool, à l’aise, ne calculant pas son image. Blagueur, charmeur, râleur. Il est généreux avec la caméra et ne m’a jamais demandé d’arrêter de filmer. Un rêve absolu dans un monde du sport devenu une pompe à fric sans limites. (…)  Usain n’est pas seulement un extra-terrestre sur la piste. Il est aussi plein d’humanité. »

Seulement d’humanité ? Je me demande si l’envie de montrer les coulisses des performances n’est pas plutôt le révélateur d’une fragilité (la peur de ne pas être considéré pour ce qu’il est réellement) ou d’un égocentrisme exacerbé.  Usain fait le show, jusqu’au bout….

Mais en tant que spectateur, il est impossible de ne pas apprécier cette immersion sans fards dans la vie du sportif. On a un peu l’impression de partager le quotidien du jamaïcain des pistes de Kingston jusqu’aux compétitions sportives les plus réputées. Avec en toile de fond, omniprésente, l’ambition de devenir et de rester un sprinter d’exception qui domine chaque moment de la vie d’Usain.  Cette volonté de fer a même réussi à triompher de ce qui semblait être un handicap : son corps. Sa morphologie n’est pas celle d’un sprinter ? Peu importe. Usain invente sa propre façon de courir, le buste bien droit, pour atteindre des foulées de 2,70 m !

J’ai été séduit par le personnage, très attachant,  et par cette plongée dans la vie de l’homme le plus rapide du monde.

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