sept
23
[Critique] District 9
District 9 est le premier film du réalisateur Neill Blomkamp. Il place directement son film District 9 dans le classement des meilleurs films de Science Fiction.
J’ai énormément apprécié les différentes lectures que l’on peut en faire . D’ailleurs, Neill Blomkamp pensait à la base que le film n’attirerait que les geeks, mais il est agréablement surpris par le succès suscité par son oeuvre .
Supporté par Peter Jackson, Neill Blomkamp devait à la base adapter le jeu vidéo Halo sur grand écran. Mais une fois le projet abandonné, il obtient un budget de 30 millions d’euros pour réaliser District 9. Il a même réalisé un court métrage intitulé Alive in Joburg qui plonge le spectateur dans un Johannesburg fictif, en proie aux problèmes d’intégration d’extraterrestres.
Pour la petite histoire :
Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre…Ces visiteurs d’au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire…Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n’a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d’énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu’à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l’ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s’occuper de leur transfert. L’un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l’homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu’une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien. Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu’un seul endroit où se cacher : le District 9…
Une histoire remplie de retournement de situation, qui permet de voir les points de vue des différentes « ethnies » du film. J’ai bien aimé également le mélange de style, en effet le film commence tel un documentaire, en passant par une série d’interviews, puis par l’oeil d’une caméra de vidéo surveillance pour revenir vers la fin à une vue complètement extérieure.  Le fait que l’action se passe en Afrique du Sud permet de casser également le stéréotype de ce type de film tel Independance Day ou les Etats-Unis sauvent le monde.
Un film que je conseille à tous. Le film est un peu gore par moment donc évité d’y aller avec un jeune enfant. Amateur de Science Fiction vous pouvez foncer.
Note : 5/5

