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21 février 2010 par
Docslumpy
Miss Campus est connu outre atlantique avec le titre Sydney White and the Seven Dorks. Vous l’aurez compris Miss Campus est une adaptation moderne de Blanche Neige et les 7 nains dans une université americaine.
Pour la petite histoire :
Arrivée dans l’université de South Atlantic, Sydney White ne peut que rentrer dans la prestigieuse confrérie féminine fondée par sa défunte mère. Mais elle découvre que ce club a évolué pour le pire sous la férule de la narcissique et cruelle Rachel. Dégoûtée de cet avilissement elle quitte la fraternité, mais se retrouve du même coup à la rue. Elle trouve alors refuge dans la maison d’un groupe de septs exclus de la faculté, avec lesquels elle va ourdir un plan pour briser la main mise de Rachel sur le campus et redonner leur dignité aux laissés-pour-compte du campus. Une version moderne et décalée de Blanche-Neige et les sept nains.
L’actrice qui tient le rôle principal dans le film est Amanda Bynes que l’on a notamment vu dans la série « ce que j’aime chez toi », mais aussi dans le film She’s the Man.
J’avoue avoir vu de nombreux films débiles et c’est pour ça que j’ai créé ce nouveau type de critique de film, mais Miss Campus est une bonne surprise. Il s’agit d’une bonne comédie dans laquelle on ne s’ennuie pas. Un film que je vous recommande !
Mon seul regret c’est que certains passages soient vraiment prévisibles.
Note : 3/5
Note de nanaritude : R (Recommandé)
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Tags: CinémaCritiqueDVD
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Tv, Ciné et DVD
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10 février 2010 par
Docslumpy
Bliss est le premier film de Drew Barrymore, sortie en janvier dernier au cinéma. Je n’avais pas encore eut le temps de faire la critique de cette comédie mettant en scène Ellen Page (Juno) et Drew Barrymore.
Pour la petite histoire : Par tous les moyens, Bliss Cavendar veut échapper à sa petite ville perdue du Texas et à sa mère qui est convaincue que sa seule chance de réussir dans la vie est de gagner les concours de beauté locaux. Bliss rêve d’autre chose… Lorsqu’elle se rend en cachette dans la grande ville d’Austin avec sa meilleure amie Pash, Bliss découvre un univers qu’elle n’aurait jamais imaginé : le roller derby. Associant girl power et punk-rock, cette discipline permet à chaque fille de laisser libre cours à sa personnalité…
Fascinée par la championne Maggie Grabuge et par ses consoeurs, Bliss troque rapidement les robes et les couronnes contre les rollers et les minijupes. Menant une double vie, elle est serveuse le jour et devient la redoutable Barbie Destroy la nuit dans son équipe de roller… Elle peut enfin exister plus que jamais, affronter des rivales sans pitié, tomber amoureuse d’un musicien, et prouver ce qu’elle vaut vraiment.
Pourtant, c’est lorsque son secret va éclater au grand jour que Bliss va réellement faire ses preuves. Elle va devoir prendre sa vie en main comme elle l’entend…
Je n’étais pas très chaud pour ce film à la base. Je me voyais déjà en haut de l’affiche devant un film de filles avec une pauve fille faisant du roller et sa vie change ! Je me suis trompé la prestation d’Ellen Page est excellente, elle est ravissante malgré son look d’adolescente dans le film. Le côté excentrique du sport permet de donner de l’action dans cette comédie qui aurait pu rester au niveau de la relation ado rebelle et parents.
Drew Barrymore arrive à mettre en avant l’épanouisment de l’adolescente à travers un sport. Mais elle n’ose pas partager sa joie avec ses parents qu’elle pense trop attachés aux concours de beautés.
Bliss est un très bon petit film, il loupe la note de 5 sur 5, car je ne le considére pas comme un film culte. Mais Drew Barrymore signe un premier film qui tient la route en tant que réalisatrice.
Note : 4/5
Tags: CinémaCritiqueDrew BarrymoreEllen Page
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Tv, Ciné et DVD
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07 février 2010 par
Docslumpy
Dans la série le nanard du dimanche je vous présente American Pie : les sex commandements. Avec la série American Pie on touche aux bases du teen movie. La premiere trilogie American Pie et notamment le premier film reste et restera culte pour une génération d’adolescents. Avec ce 7 eme film Amercan Pie, nous sommes à des années lumières du premier film.
Beaucoup trop gentil, pas assez trash, on ressasse la même idée depuis le début et le thème du dépucellage commence à lasser. Peut être que le film plaira à une jeunesse qui n’a pas connu le premier film, mais cela s’arrêtera là. Nous ne somme pas du tout dans une politique de nostalgie pour des adolescents ayant grandis.
Synopsis : Dix ans après le premier film de la saga American Pie, trois nouveaux étudiants (puceaux) trouvent un livre intitulé la Bible du sexe dans la bibliothèque de leur lycée d’East Great Falls High. Malheureusement pour eux, le livre est abimé et certains conseils sont incomplets…
Ils décident donc de chercher les créateurs de cet ouvrage rapporté d’Amsterdam par un ancien étudiant puis complété au fur et à mesure par les élèves. C’est là qu’ils tombent sur un certain Noah Levenstein.
A part, Eugene Levy que l’on retrouve de film en film, tout à changer ! Nos jeunes étudiants recherchent le livre consultré par Kevin dans le premier film. Je me fesais une joie de revoir l’acteur dix ans plus tard et là rien. Aucune allusion à ce personnage qui a quand même jouer un rôle de personnage inutile pendant 3 films American Pie.
On trouve encore un Stiefler dans le film, s’agit-il du petit frère de Steve Stiefler, on ne sait pas. Mais qu’est ce que l’acteur joue mal le role culte d’un Stiefler ! Ce personnage complétement déjanté très bien interprété par Seann William Scott est complétement insulté dans cette version.
On sent quand même que le réalisateur John Putch, qui a réalisé plusieurs saison de Scrubs a essayé de reintégrer des personnages similaires au premier opus. Hélas, la sauce ne prend pas dommage ! Peut être arrivera-t-on a un trouver un film potable dans American Pie 8.
Note : 1/5
Note de Nanaritude : P ( Pas à la hauteur)
Tags: American PieCinémaCritiqueDVD
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Tv, Ciné et DVD
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04 février 2010 par
Docslumpy
Cela fait plusieurs semaines que je vous parle de In the air, le dernier film avec Georges Clooney à l’affiche.
Une affiche que partage l’acteur américain avec Anna Kendrick que l’on a déjà pu apercevoir dans Twilight.
Pour la petite histoire : L’odyssée de Ryan Bingham, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement (mariage, propriété, famille) jusqu’à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre. Ryan Bingham est un collectionneur compulsif de miles aériens cumulés lors de ses incessants voyages d’affaire. Misanthrope, il adore cette vie faite d’aéroports, de chambres d’hôtel et de voitures de location. Lui dont les besoins tiennent à l’intérieur d’une seule valise est même à deux doigts d’atteindre un des objectifs de sa vie : les 10 millions de miles.
C’est alors qu’il tombe amoureux d’une femme rencontrée lors d’un de ses nombreux voyages, il apprendégalement par la voix de son patron que ses méthodes de travail vont devoir évoluer. Inspiré par une nouvelle jeune collaboratrice très ambitieuse, celui-ci décide que les licenciements vont pouvoir se faire de manière encore plus rentable, via… vidéo conférence. Ce qui risque évidemment de limiter ces voyages que Bingham affectionne tant…
On apprécie le moment passé devant ce film qui vous permet de vous décoller de votre quotidien et de vous plonger dans la vie de Ryan.
Je suis loin d’envier la vie de Ryan, mais j’arrive à comprendre le personnage à travers sa volonté de vivre sans dépendance. Il est quand même toujours rattacher à la réalité de la vie vu son métier. Une critique du système du capitalisme qui commence bien. Je regrette juste que le film a du mal à trouver une fin convenable. On reste légèrement sur sa faim. En effet, toutes les valeurs que le personnages principales défendaient s’effondrent comme un chateau de carte, pour retenir une morale comme quoi l’être humain ne doit pas vivre seul. On a l’impression que le réalisateur Jason Reitman ne souhaitait pas faire un film polémique et que de ce fait il remet les valeurs traditionnelles en place pour plaire au plus grand nombre.
Dommage, car In the air reste un film à voir en DVD pour passer un bon moment, mais sans plus.
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Tags: CinémaCritiqueGeorges Clooney
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Tv, Ciné et DVD
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02 février 2010 par
Docslumpy
J’ai eu l’opportunité d’aller voir le film Brothers qui sortira dans les salles obscures de le 3 février prochain.
Véritable drame des temps modernes, Brothers met en scène Jake Gyllenhaal (Jarhead, Le Secret de Brokeback Mountain, Le jour d’après et bientot Prince of Persia), Tobey Maguire (Spiderman) et Nathalie Portman.
Brothers raconte l’histoire de Sam & Grace qui forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Sam est envoyé par l’ONU en mission à l’étranger et confie à Tommy, son frère tout juste sorti de prison, le soin de s’occuper de sa famille. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort, Tommy et Grace se rapprochent contre toute attente. C’est alors que Sam revient du front…
J’ai vraiment apprécié ce film. Je ne suis pas un habitué des films dramatiques au cinéma, mais Brothers vaut le coup d’oeil. L’histoire de cette famille qui se déchire et dans laquelle deux frères que tout oppose arrivent à se rapprocher malgré leur différence est assez touchante. Brothers met également en évidence les séquelles que laisse la guerre dans le mental des vétérans et comment des familles se retrouvent détruites. On dénonce le manque de psychologie de l’armée et comment des soldats professionnels ne peuvent être préparer à des tortures psychologiques.
Je retiendrai surtout la prestation de Nathalie Portman qui signait son premier rôle en tant que mère de famille dans un film. Mission réussie pour l’actrice internationale !
Note : 4/5
Merci à Tristan pour l’invitation !
Tags: CinémaCritiqueJake GyllenhallNathalie PortmanTobey Maguire
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